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Prostate : Messieurs, n'attendez plus le cancer sans rien faire...

Chaque année, en France, 50 à 60 000 nouveaux cas sont diagnostiqués.

Chère lectrice, et surtout cher lecteur, la bonne santé n'a pas de sexe... mais le trop fameux cancer de la prostate reste par la force des choses l'apanage et la hantise de tous les mâles. Impossible de nier l'évidence des chiffres : il est le cancer le plus fréquent chez l'homme (devant ceux du poumon et du côlon-rectum).

Chaque année, en France, 50 à 60 000 nouveaux cas sont diagnostiqués. On estime qu'un homme sur sept entendra son médecin lui annoncer ce fâcheux diagnostic.

En 2017, 8207 Français ont perdu la vie à cause de cette pathologie.

Contrairement aux apparences, ces chiffres sont plutôt rassurants. En 2000, selon l'Association française d'urologie (AFU), cette maladie était devenue par sa fréquence et la mortalité qui lui était associée, "un problème de santé publique en France".

Désormais, une décennie après le diagnostic d'un cancer de la prostate, le taux de survie des patients dépasse les 90%, quel que soit le type de traitement. Pour mémoire, en 1990, le taux de survie n'était que de 70%.

Aujourd'hui, dans un cas sur trois, il survient chez des sujets âgés de 65 ans et plus, et près de 79% des décès ne surviennent qu'après 75 ans.

La prostate moins dangereuse que le géranium ?

Cet adénocarcinome est un cancer à évolution très lente. A tel point que la majorité des patients diagnostiqués mourront d'autre chose !

C'est dans cet état d'esprit positif que le célèbre cancérologue Lucien Israël rassurait ses malades en leur affirmant qu'ils avaient plus de chance de mourir de la chute d'un pot de fleurs sur la tête par jour de grand vent, que de leur prostate...

Mais le fait que ce cancer "spécial séniors" soit précédé de symptômes plus softs que ceux de ses confrères (quand il n'est pas asymptomatique, il peut se manifester par de simples troubles urinaires et érectiles) et qu'il soit d'un "bon pronostic", ne le rend pas plus rassurant pour autant.

Son annonce demeure traumatisante et ses conséquences souvent invalidantes.

Prévention et dépistage (à partir de la cinquantaine) sont, une fois encore, les maîtres-mots de votre assurance sur la vie.

La glande qui prend du ventre avec l'âge

Avant d'aborder les nombreuses manières de passer entre les mailles du filet médical grâce à une hygiène de vie efficace et à des remèdes naturels, penchons-nous un peu sur la prostate, cette glande mystérieuse, sujette à bien des tabous et des (fausses) pudeurs.

On en entend souvent parler (en mal), mais au fond, on la connaît très peu. C'est tout juste si on sait où elle se trouve, à quoi elle ressemble et, surtout, on se demande bien à quoi elle sert.

Et c'est bien dommage, chers lecteurs, car votre prostate, sachez-le, est surnommée "le point G" de l'homme. Tout à coup, elle vous apparaît bien plus sympathique, n'est-ce pas ?...

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